Le déficit foncier : un dispositif idéal pour réduire la note

Le déficit foncier : un dispositif idéal pour réduire la note

Si vous voulez investir dans l’immobilier, sachez que le gouvernement met à votre disposition de nombreux dispositifs fiscaux, dont le déficit foncier. Il permet de réduire votre base taxable en imputant vos charges liées à la gestion et l’entretien du bien en question sur votre revenu foncier. Ce déficit se crée automatiquement lorsque vos charges dépassent les revenus. Tour d’horizon sur ce dispositif fiscal.

Les conditions d’application

Pour bénéficier du déficit foncier, vous devez mettre en location votre maison ou appartement pendant 3 ans. Puis, vous devez louer vide votre bien. Ensuite, vous devez opter pour le régime réel. En effet, vous déclarez à l’impôt vos revenus auxquels vous avez déduit vos charges. Oui, comment sait-on si le déficit foncier vous est favorable ? En effet, si vos revenus fonciers sont inférieurs à 15 000 euros par an, vous entrez naturellement dans le régime du micro-foncier. Vos charges sont alors fixées à 30% de ce revenu locatif. L’administration fiscale vous offrira un abattement forfaitaire de 30% sur vos revenus taxables. Mais, faites toujours le calcul pour voir si vos charges réelles ne dépassent pas ces 30%. Si c’est le cas, mieux vaut vous tourner vers le régime du déficit foncier. Vos revenus fonciers imposables seront alors réduits à plus de 30% (la somme correspondante à vos charges liées à la location). Si ce dispositif vous intéresse, la page www.defiscalisation-france.fr/defiscalisation-deficit-foncier peut vous accompagner pas à pas dans ce projet.

Les revenus et les charges à prendre en compte

Les revenus pris en compte sur lesquels est déduit le déficit foncier sont les loyers encaissés, les indemnités obtenues en cas de loyers impayés de la part de l’assureur et les subventions de l’ANAH obtenues pour la rénovation d’un bien ancien. Puis, les charges déductibles au régime réel sont d’abord celles liées au bien comme les charges de copropriété, les frais de gestion de l’immeuble, les honoraires du syndic, la rémunération du concierge, les frais de relogement, les indemnités d’éviction, les primes d’assurances, les intérêts et frais d’emprunt et la taxe foncière. Ensuite, il y a les dépenses liées aux travaux comme l’entretien, le maintien en bon état, la réparation et l’amélioration du logement. Enfin, il y a les dépenses liées au confort comme l’isolation et l’installation de chauffage central. Faites attention puisque certaines charges ne sont pas éligibles au déficit foncier. Par exemple, les frais des travaux réalisés pour modifier la surface ou le volume du bâtiment.

Avantages du déficit foncier

Le plus grand avantage du déficit foncier est de réduire la base taxable de vos revenus fonciers. Ceci encouragera tous les propriétaires à effectuer des travaux d’amélioration et de rénovation sur leurs maisons ou appartements. En effet, le déficit foncier n’est pas soumis à un plafond. Donc, plus vous effectuez des travaux, plus vous obtenez un abattement sur vos impôts, bien sûr, à condition que les charges soient éligibles au dispositif. Ceci est bénéfique aussi bien pour le propriétaire que pour le locataire. Qui plus est, si le déficit est supérieur au revenu de l’année, vous pouvez reporter cette différence sur le revenu global des six années suivantes.

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